La Femme est l’avenir du Clic mais n’a pas de joli chapeau

Je ne sais si les gens de la vraie vie (comme mon boulanger qui boulange paisiblement en écoutant RTL2) peuvent se le représenter, mais dans le petit milieu réseauté des amateurs de rock la tension monte régulièrement jusqu’à la haine autour de l’évaluation d’un seul nouveau groupe. En ce moment c’est le dénommé La Femme qui énerve et on sort les gourdins cloutés. C’est un peu l’équivalent d’un débat sur le Burkini estival si vous voulez, sauf que que ça n’a aucune espèce d’importance. Ainsi Moi Polatouche Premier, grand manitou prescripteur des cimes arboricoles me devait de participer au pugilat, mais avec toute la hauteur que me permet d’atteindre mon agile anatomie Continuer de lire La Femme est l’avenir du Clic mais n’a pas de joli chapeau

Riez ! La RATP vous l’ordonne !

Quand la RATP décide de te faire un poisson d’avril en remplaçant les noms de ses stations de métro par des noms fictifs. Non pas un artiste, non pas un groupe. Ni plus ni moins que l’entreprise qui gère grosso modo la totalité des réseaux de transports en commun d’Île-de-France. Celle qui nous rend cet immense service du déplacement plus ou moins rapide contre une … Continuer de lire Riez ! La RATP vous l’ordonne !

Attention Les Yeux (I)

-Par Bapapa, je recommande ça : https://s3.amazonaws.com/criterion-production/stills/130457-6c12786786bd51e5b8797e44cdae916f/Film_555w_SweetSmell_original.jpg –LE GRAND CHANTAGE – « Sweet Smell of Success » (1957) Réalisateur:  Alexander MacKendrick Avec Burt Lancaster, Tony Curtis, Susan Harrison, Marty Milner, Sam Levene. Photographie : James Wong Howe. -Hiératique, sévère, hiérarchique, Burt Lancaster interprète là un journaliste dont les rubriques ô combien célébrées achèvent ou bien consacrent les gloires fugaces de Broadway. Tony Curtis compose un attaché de … Continuer de lire Attention Les Yeux (I)

Sur Paul Thomas Anderson

-« Et moi, je n’en sais pas beaucoup plus ! affirma le commissaire. Un drôle de gosse est mort, devant moi, bêtement, et il y a autour de ce geste-là un sacré grouillement que j’essaie de démêler… Je fonce là-dedans comme un sanglier et cela ne m’étonnerait pas si je finissais par me faire taper sur les doigts… » Georges Simenon, Le Pendu de Saint-Pholien -Je vous … Continuer de lire Sur Paul Thomas Anderson