La cueillette de Dj Myrtille (2)

-Une Sélection commentée par Dj Myrtille-

Ici Polatouche 1er qui vous présente DJ Myrtille !
DJ Myrtille nous Mimixera ses chansons depuis la Réunion.
DJ Myrtille rêve de passer des cassettes en laissant un blanc de 3,33 secondes entre les morceaux.
DJ Myrtille n’est ni un patapouf ni un cul en plastique, la preuve en sera ses sélections commentées d’un air léger.

Polatouche presents … DJ Myrtille au M.I.C !!! :

 

Jadis, on a lu dans un magazine que Moe Tucker était mère de famille et caissière, on la voyait en photo, elle ressemblait à une vendeuse de frites d’une photo de Martin Parr, avec un air mi-revêche mi-espiègle, elle disait des choses drôles et intéressantes, c’était d’une fraîcheur hallucinante, ça ne sentait pas le formol, comme d’habitude. Et on s’est dit que la batteuse géniale du Velvet qui joue avec deux poubelles et des micros après s’être fait volé sa batterie n’avait pas changé, et que le rock, le vrai, ben c’était ça.

 

Je hais tellement les tops de fin d’année que vous me faites déjà tous chier alors que personne n’en a encore fait, dis donc.
Pour la peine, j’en fais un moi aussi parce que :

1- Colin Stetson – All This I Do For Glory
2- Colin Stetson – All This I Do For Glory
3- Colin Stetson – All This I Do For Glory
4- Colin Stetson – All This I Do For Glory
5- Colin Stetson – All This I Do For Glory
6- Colin Stetson – All This I Do For Glory
7- Colin Stetson – All This I Do For Glory
8- Colin Stetson – All This I Do For Glory
9- Colin Stetson – All This I Do For Glory
10- Colin Stetson – All This I Do For Glory

« Il n’y a pas d’heure pour écouter les B-52’s. » Proverbe indien.
Fabriquer des faux billets de banque comme dans la chanson, un rêve de gosse.

Un soir, un vieil arbre qui avait la voix de Baloo m’a dit cette phrase que j’ai mis du temps à comprendre :  » Les gens qui ont une âme pure aiment les chansons à frites.  »

C’est vachement bien Grief, des fois on dirait Sunn O))), surtout quand c’est le moment du solo sans solo.

Quand les gamins electropop de Depeche Mode s’approprient le tube aussi indigent que pompier de Carla Bruni, le malheureusement fameux Enjoy the Silence, et le transfigurent totalement, cela donne un classique instantané qui tutoie les cimes, pour parler comme les jeunes.

Cette fanfaroute de zazous japonais fans de monsieur Comelade (une minuscule à monsieur pour ne pas offenser cet abruti de mongolien génial grognon de mes couilles que l’on adore) fait la pop du futur avec un délicieux air de ne pas y toucher, et c’est sublime.
Qu’est-ce que l’on s’en bat les couilles de Nick Cave, cette vache sacrée qui fait tout le temps la gueule (avec maestria, c’est vrai ; mais on n’est plus trop d’humeur à se farcir des dépressifs mainstream (ben oui) chics, on veut des sourires et des frites dans des cornets), bordel !

On vient de la découvrir, on l’a écouté quelques fois, et on arrive déjà à la chantonner ivre en tenant un micro imaginaire ; ça c’est gage de qualité, ces chansons que l’on se met à chantonner et dont on a mémorisé les paroles, les intonations du chanteur, ses tics etc. au bout de quelques écoutes, s’en même s’en apercevoir (tu t’en aperçois quand le lien Youtube bug et que tu finis par entendre ta voix moche qui n’est plus cachée par la musique dans le casque fermé).

Une sélection et du bavardage signé DJ Myrtille, Aka Sylvano Savriama

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